86608777_o[1]Résumé :

Loin, très loin dans le ciel infini, un redoutable danger menace : c'est la Mère Tempête. Celle qui détruit tout sur son passage. Celle par qui tout meurt et tout renaît. Sanctaphrax se trouve sur son chemin, mais personne ne le sait. Seul Spic pourrait éviter le désastre.
Avec son nouvel équipage, le jeune pirate du ciel s'est aventuré bien au-delà du bout du monde. Il a découvert ce qui se prépare. Mais lors de son voyage, il est projeté au cœur du Jardin de pierres. Et Spic perd la mémoire...

 

Mon évaluation :

Livre : 7/10

Ecriture : 4/5

Suspense : 3/5

Originalité : 5/5

Addictivité : 4/5

Personnages : 3/5

Livre lu et noté : 13 ans

Mon avis : Un troisième et dernier tome plein d'aventures mais sans grandes surprises

Un très bon 3ème tome, qui clôt avec panache la saga du cycle de Spic. Un peu moins dans les airs, à bord de navire du ciel, mais néanmoins toujours aussi passionnant. Encore une fois, notre capitaine de navire flottant va devoir sauver la vie sur la Falaise, mais cette fois-çi il perd la mémoire, en plus de son équipage ! Il ne se souvient donc plus de la mission qui l'attend : sortir Sanctaphrax du chemin de la Mère Tempête. Ce qui est bon, c'est que pendant tout le livre, on veut qu'il retrouve la mémoire au plus vite, car sinon tout le monde va mourir, mais il n'y parvient jamais. On est coincé dans une sorte d'étau, et on assiste impuissant au spectacle.

Il va donc se lancer dans la recherche de son équipage, qui s'est éparpillé un peu partout sur la Falaise, et du même coup de sa mémoire. Il sera accompagné du loyal Séraphin, un jeune novice à Sanctaphrax qui deviendra, comme on peut le voir dans le cycle de Rémiz, le futur Grand Bibliothécaire.

Quelques points qui m'ont un peu déçu : comme de par hasard, le seul qui n'a pas perdu la mémoire est celui qui se trouve le plus loin, et celui que l'on trouvera en dernier. Par moments, j'ai aussi trouvé la recherche et la découverte des membres de l'équipage est peu plus facile qu'elle n'aurait dû l'être. Chacun se trouve dans un endroit bien précis, alors qu'ils auraient très bien pus se perdre à Infraville, dans le Bourbier ou encore au milieu la Forêt du Clair-Obscur. Paul Stewart, quelque fois, n'accorde pas assez d'importance à la mort. On est triste (en encore...), on enterre le corps et on passe à la suite, et ça contient dans 10-15 lignes. Alors même s'il est vrai que s'attarder des années sur un mort peut paraître ennuyeux, ne pas lui accorder assez d'importance manque de crédibilité.

Sinon, l'aventure et les péripéties sont au rendez-vous, les idées sont toujours aussi bonnes, comme le marché des pies-grièches qui est à la fois terrible et exatraordinaire. Bref, je conseille particulièrement ce livres aux adeptes de "Chroniques du Bout du Monde".