Le dernier gardien - Artemis Fowl (Tome 8) By: Eoin Colfer,Bob Lea

Résumé de l'éditeur :

Opale Koboï, l'ennemie irréductible d'Artemis, entreprend son œuvre la plus maléfique, détruire l'humanité pour s'autoproclamer reine des fées. Pour y parvenir, elle va libérer une armée de guerriers enterrés sous le domaine des Fowl il y a plus de dix mille mille ans et leur faire prendre possession de tous les être vivants qui les entourent. Et même... des petits frères d'Artemis, Myles et Beckett Fowl.
Le combat n'a jamais été aussi inégal, l'issue désespérée, le suspense insoutenable. Jusqu'où ira Artemis pour protéger sa famille, le capitaine Holly Short... et l'humanité?

Mon évaluation :

Livre : 9/10

Ecriture : 4/5

Suspense : 4/5

Originalité : 4/5

Addictivité : 4/5

Personnages : 5/5

Livre lu et noté : 12 ans

Mon avis :

Et voilà, je viens tout juste de terminer le livre, de fermer le dernier tome d'Artemis Fowl, que je suis en train d'écrire ces lignes. Que d'émotions... Je vais essayer de toutes les rassembler pour porter un avis juste et cohérent sur le livre (concentration, concentration...).

Je pense que je peux commencer par dire que, assurément, ce tome est l'un des meilleurs de toute la saga. On retrouve l'humour particulier à chaque personnage (et ça fait du bien !), le génie cynique d'Artemis, l'assurance professionnelle de Butler, l'intrépidité de Holly, la désinvolture de Mulch... On est donc, pour une fois encore, très heureux de se retrouver aux côtés de nos héros pas si normaux.

Dans ce tome, le suspens est haletant, et l'issue improbable, mon coeur semblait serré dans un étau tout le long de la lecture (notamment vers la fin). Artemis serra poussé jusque dans ses retranchements, s'en sortira-t-il ? Eoin Colfer nous démontre une fois de plus son talent indéniable dans l'art de l'écriture.

Un petit aspect négatif, ce serait le côté légèrement répétitif, non vis-à-vis de l'action, mais de sa descritpion. A chaque tome, l'auteur veut nous dire que cette fois, les héros n'ont quasiment aucune chance de s'en sortir, encore plus cette fois que dans les tomes précèdents, du coup j'ai eu l'impression que Colfer se répétait, de temps en temps.

Mais bon, ce n'est qu'une toute petite chose comparée au génie et à la qualité du livre, et, bien que je me suis dit qu'il n'y a pas d'autres options, je suis quand même triste que les histoires du très célèbre Artemis Fowl s'achève là...

A lire absolument.

Extraits (pour le plaisir...^^)

" Creuser, s'introduire, voler. Trois des quatre verbes préférés de Mulch. "

"  Ca va peut-être faire un peu mal » est un code universel qui signifie « ça va vraiment faire très mal . "

" Sur l'écran, Foaly se frotta ses paupières de ses deux index.
- Et allez donc, c'est parti. Le capitaine Short redevient hors la loi. Que ceux qui sont surpris lève la main. Personne ? "

" Artemis Fowl qui, à une certaine époque, s'autoproclamait «le plus jeune cerveau du crime» préfère désormais se faire appeler «génie juvénile». Apparament, il a changé. ( Note pour moi-même : «ha, ha.» ) "

"- Arrêtez de réfléchir avec votre tête, Bonhomme de Boue, et commencez à penser avec votre coeur.
Artemis soupira. Le coeur était un organe qui envoyait aux cellules un sang riche en oxygène. Il ne pouvait pas plus penser qu'une pomme ne pouvait faire des claquettes."

"- Mulch.
- Le seul et l'unique. Qui vient une fois de plus de sauver votre peau d'intello. Au fait, qui est censé être un génie ici ?"

"Bien, Artemis, comment allons-nous ?"
Artemis boutonna la veste de son costume de laine bleu marine.
"Nous allons bien, Butler. C'est-à-dire que moi, Artemis Fowl II, je suis cent pour cent opérationnel, ce qui correspond à cinq fois la fonctionnalité d'une personne moyenne. En d'autres termes : un virgule cinq Mozart. Ou trois quarts de Da Vinci.
- Seulement trois quarts ? Vous devenez modeste.
- En effet, dit Artemis. Je le suis."